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La lumière solaire

  • Micheline Bosserelle
  • 11 juin
  • 1 min de lecture

Dernière mise à jour : il y a 6 jours

1. La relation entre fréquence et longueur d'onde

Il existe un rapport inversement proportionnel entre la fréquence d'une onde et sa longueur :

  • Haute fréquence : Plus les oscillations sont rapides, plus l'espace entre deux crêtes (la longueur d'onde) se réduit.

  • Basse fréquence : À l'inverse, un rythme plus lent étire la distance de l'onde.

Exemple concret : Si l'on compare les rayonnements invisibles à l'œil nu, la lumière dans la bande de fréquences infrarouge oscille moins vite que la lumière dans la bande de fréquences de l’ultraviolet (UV). Par conséquent, les infrarouges se caractérisent par des ondes plus amples et étirées, tandis que les ultraviolets possèdent des ondes nettement plus resserrées.

 

2. L'impact de l'activité solaire sur le magnétisme terrestre

Notre planète est enveloppée d'un bouclier magnétique indispensable qui repousse des flux colossaux de particules solaires, connus sous le nom d'éjections de masse coronale (EMC).




Qu'est-ce qu'une éjection de masse coronale ?

Il s'agit de formidables déflagrations de plasma et d'énergie magnétique projetées depuis la couronne du Soleil, capables de se déployer sur des distances sidérales.

Les conséquences sur la Terre

  • Délai d'impact : Ces tempêtes solaires atteignent généralement l'environnement terrestre en l'espace de 24 à 36 heures.

  • Effet de compression : En percutant la magnétosphère, elles la compriment, ce qui provoque une élévation de température du noyau de fer terrestre et perturbe globalement le champ électromagnétique de la Terre.

  • Périodicité : Ces phénomènes suivent une activité cyclique d'environ 11 ans et ont des répercussions directes sur l'ensemble de la biosphère et des organismes vivants.

 
 
 

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